Enquête appréciative

Les cinq principes de l’enquête appréciative sont les suivants:

  1. Le principe constructionniste selon lequel que ce que nous croyons être vrai détermine ce que nous faisons, et la pensée et l’action naissent des relations. À travers le langage et le discours des interactions quotidiennes, les gens construisent les organisations qu’ils habitent. Le but de l’enquête est de stimuler de nouvelles idées, histoires et images qui génèrent de nouvelles possibilités d’action.
  2. Le principe de simultanéité selon lequel, lorsque nous examinons les systèmes humains, nous les modifions et les germes du changement, les choses que les gens pensent et parlent, ce qu’ils découvrent et apprennent, sont implicites dans les toutes premières questions posées. Les questions ne sont jamais neutres, elles sont directives, et les systèmes sociaux vont dans le sens des questions dont ils discutent avec le plus de persistance et de passion.
  3. Le principe poétique selon lequel la vie organisationnelle est exprimée dans les histoires que les gens se racontent tous les jours et l’histoire de l’organisation est constamment co-écrite. Les mots et les sujets choisis pour l’enquête ont un impact qui dépasse de loin les mots eux-mêmes. Ils invoquent des sentiments, des compréhensions et des mondes de sens. Dans toutes les phases de l’enquête, des efforts sont déployés pour utiliser des mots qui désignent, animent et inspirent le meilleur des gens.
  4. Le principe d’anticipation selon lequel ce que nous faisons aujourd’hui est guidé par notre image du futur. Les systèmes humains projettent toujours devant eux un horizon d’espoir qui amène puissamment l’avenir au présent en tant qu’agent mobilisateur. La recherche appréciative utilise la création artistique d’images imagées positives sur une base collective pour remodeler la réalité anticipative.
  5. Le principe positif selon lequel l’élan et le changement durable nécessitent un impact positif et un lien social. Des sentiments comme l’espoir, l’enthousiasme, l’inspiration, la camaraderie et la joie augmentent la créativité, l’ouverture aux nouvelles idées et aux personnes, ainsi que la flexibilité cognitive. Ils favorisent également les liens et les relations solides existant entre les personnes, en particulier entre les groupes en conflit, nécessaires à l’investigation collective et au changement.